Avant de regagner la Touraine, une petite visite de l'autre côté des Pyrénées . Aïnoa et les ventas de
Dancharia où les Français vont en nombre faire leurs achats: essence ou gel de douche en passant par les CD et alcools ou diverses huiles...Mais attention, pas de produits de chez nous plus
onéreux. Comparez mais comparez tout. Un repas au resto, vite servi, copieux et qui nous donne droit au sourire de la jeune serveuse.
Il est vrai que Philippe est avec nous...
Une pause dans la petite église du village qui s'éclaire à cette occasion
- des touristes avaient déclenché l'illumination au moment où nous y pénétrions - Bien entretenue !
Et nous continuons jusqu'aux rives de l'Adour fréquentées par des vols d'aigrettes blanches.
Cette légère incursion en Espagne me rappelle mes premières vacances en toute liberté. J'avais 20 ans, et
après avoir économisé depuis deux ans (quatre colos et une année d'instit) avec une amie de jeunesse, nous nous étions rendues à Madrid dans une institution religieuse du même ordre que celle que
nous avions fréquentée pendant plus de douze ans à Bordeaux. Là, quel n'avait pas été notre radieux étonnement de constater l'ouverture d'esprit des soeurs. A part l'obligation de prévenir en cas
d'absence aux repas ou de sortie trop tardive, nous organisions nos loisirs à notre gré. Les Espagnols, très galants, nous faisaient connaître les cuevas, la sangria, les danses flamencos;
Nous découvrions la ville et sa vie nocturne. Un jour, nous avons poussé jusqu'à Tolède. Tolède en liesse. La cité fêtait son héros Bahamontès qui venait de gagner le Tour de France...
C'était en 1959, un demi-siècle déjà !
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Mercredi 23 septembre 2009
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