Qui suis-je ?

  • : Ecrire au fil du temps
  • Ecrire au fil du temps
  • : Voyages
  • : Ma passion pour les mots alliée au temps que j'ai actuellement de m'y consacrer, me pousse à vous faire profiter de ma plume.... Flo est partie vers un monde "meilleur" et je continue son blog pour lui rendre hommage. Nouvelles familiales, voyages, vie de tous les jours en seront les thèmes principaux. J'espère que vous apprécierez le chemin en ma compagnie !
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Site à visiter absolument !!!

Acheter ou vendre ? Vous souhaitez passer des annonces ou simplement les consulter ?  Eh bien, j'ai trouvé un site vraiment pratique et utile à tous !

Je vous communique donc les coordonnées : http://www.leboncoin.fr/
Allez y faire un tour, car il est super bien conçu !
Bonne visite !!!

Compteur

VISITEURS !

Derniers Commentaires

Images Aléatoires

  • Lizou-et-maman.jpg
  • Cuba-9b.jpg
  • Moi-chant.jpg
  • La-Godelle-en-1974.jpg
  • -glise.jpg

 En remontant dans le temps, et avant de devenir navigateur au court cours, Claude fervent adepte de la pêche, passait de longues heures avec son père, au bord de l’Indre sur le « coup » qu’ils avaient aménagé. C'était un endroit charmant. Entouré en amont et en aval par deux moulins ayant appartenu aux familles Fath et Berthier (haute couture et parfums me semble-t-il) avec déversoirs,  canaux de dérivation appelés "boires" et sur lesquels on pouvait flâner au fil de l'eau ou pêcher, également. Ils n'avaient qu'un seul défaut: leur fréquentation par des invités que je me serais volontiers passée de voir    - les rats et ragondins - ; ces derniers plus ou moins involontairement importés du Canada et qui avaient trouvé là un terrain très propice à leur développement.


Là, de l’aube au crépuscule, ils taquinaient le goujon, peut-être, les carpes, tanches et autres. Arrivé à St Brevin, il avait amené son frère dans un pré traversé par un étier qui se remplissait à marée montante, où frétillaient pas mal de poissons. L’étier n’était pas large. Chacun s’était installé de part et d’autre du ruisseau, Claude un peu en amont par rapport à Pierre. Au bout d’un certain temps, voyant que rien ne mordait, ils décident de rentrer. Claude sans doute engourdi par une trop longue station assise,  prend son élan, bondit au-dessus de l’étier, et … patatras, glisse sur la berge embourbée ! Il atterrit dans un piteux état. Tout couvert de vase, et rapportant avec lui cette délicieuse odeur caractéristique de « fraîchin » qui empoisonna ses habits et l’habitacle de la voiture un certain temps. A défaut de poisson…

   Au fil des ans, des travaux dûment chapeautés par des ingénieurs ( !) furent entrepris dans le petit port de plaisance, là où nous descendions Phlipper, afin de rendre accessible l’océan aux yachts de plus fort tonnage. Des descentes de bateaux, digues, parking pour les voitures, s’aménagèrent peu à peu. Progressivement, nos îles disparurent. Pour se reformer un peu plus loin. Les alluvions déversées en énorme quantité par la Loire, s’accumulèrent à une vitesse « grand V » et le résultat final ne se fit pas attendre. Ensablement du port, évasion de tous les bateaux, une énorme dette à combler (qui coûta sa réélection au maire -un Tourangeau d’origine-), la transformation en marécage –des panneaux indiquent « attention sables mouvants »- de la partie ansée de la plage séparant Les Pins de l’Océan. Une vraie réussite !

Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 17 novembre 2009 2 17 /11 /2009 09:54
Retour à l'accueil
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés