Dinan nous ayant laissé une impression très favorable, nous n'en attendions pas
moins de St Malo que j'avais déjà visité toute jeune avec grand-mère et plus tard en compagnie de Claude et des enfants.
Descendus du car à l'entrée de la ville fortifiée, nous avons encore une fois pris le petit train qui nous a baladés dans le labyrinthe de ses ruelles. Labyrinthe n'est d'ailleurs pas le mot juste
car on s'y retrouve sans mal. Mais les hautes constructions de granit assombrissent les rues, empêchant le soleil d'y darder ses rayons et nous nous sommes sentis écrasés. Vite nous avons pressé le
pas .
Le chemin de ronde, le long de l'enceinte fortifiée nous a offert son air du grand large, la baie,
les rochers, parmi lesquels celui où repose Chateaubriand, le Grand Bé,
les plages, terrains de jeux favoris des futurs adeptes de Surcouf.
Le voici sur son socle de pierre, montrant du doigt l'ennemi héréditaire contre lequel il s'est battu toute sa vie de corsaire.
Maintenant les ferries font la navette entre le continent et les îles anglo-normandes. Oubliées les chicaneries d'antan et la lutte pour la suprématie maritime, l'Europe se construit !
Nous quittons la citadelle pour nous retrouver face à l'un des Malouins les plus célèbres, le Romantique pour qui battait mon coeur d'adolescente...
Nous aurions pu visiter la maison natale de Jeanne Jugan, canonisée ce jour par le
Pape. Elle était de Cancale et a donné sa vie pour améliorer celle des pauvres. Mais il fallait regagner la Touraine!
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Dimanche 11 octobre 2009
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