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donc les coordonnées : http://www.leboncoin.fr/
Allez y faire un tour, car il est super bien conçu !
Bonne visite !!!
Tous les jours, depuis un an et demi, selon les prescriptions du cardio, il s’adonne pendant un
quart d’heure à ce sport qu’il pratiquait régulièrement étant jeune, le vélo.
N’a-t-il pas relié Villaines à Blois (soit 90km) et retour dans la
journée ? Il est vrai qu’à cette époque, Claude venait de trouver un emploi à Thilouze chez le Notaire, et qu’il parcourait tous les jours la distance qui le séparait de Villaines –soit
12km- avec ce moyen de locomotion. Avec 2 copains, ils étaient partis pour une randonnée jusqu’à Tours … 18 ans chacun. On imagine l’angoisse de leur famille respective en ne les voyant pas
revenir. Le portable n’existait pas et les autres téléphones étaient rares. Ah, jeunesse !
Mais à présent c’est dans la pièce du haut qu’il
s’entraîne: un nouveau programme tous les quatre jours et les performances s’alignent: de 9 à 12 km suivant la difficulté.
Un des traits caractéristiques de Claude, c’est justement sa persévérance.
Cette qualité lui a permis non seulement de réussir sa vie tant professionnelle que familiale, mais en plus de se faire plaisir en réalisant la rédaction de deux livres ; ce qui a occupé une
partie importante de sa retraite; l'un concernant sa vie à Guelma sous les drapeaux,l’autre
faisant l’historique de son village natal Villaines les Rochers. Passionné par la photo, il avait rapporté d’Algérie de superbes clichés ensoleillés relatant aussi
bien le cadre de vie des Européens, par exemple la plage des Cigogneaux à Bône où les militaires pouvaient s’adonner aux joies aquatiques, les immenses orangeraies appartenant à des colons
fortunés, les bâtiments administratifs où il allait monter la garde, que celui des autochtones, au pied du bordj, les rues commerçantes, ou les
mechtas souffreteuses dans lesquelles s’entassaient des familles de plus de dix personnes. Un spectacle assez inattendu avait retenu l’attention de mon époux. Un matin au réveil, sous ses yeux ahuris, s’étalait la ligne des orangers tout poudrés de blanc, avec leurs
fruits encapuchonnés de neige. Certes, quelques minutes après, le soleil avait fait disparaître toute trace hivernale, mais la photo était là pour en témoigner. Une poignée d’automnes plus tard,
le même phénomène s’était produit dans la cour de l’école où nous avions vu les platanes tout blancs un peu avant l’arrivée des premiers écoliers ; ce qui avait provoqué la chute prématurée
des feuilles encore vertes. Depuis qu’il avait goûté ces oranges algériennes à la saveur si agréable, Claude trouvait que celles que je lui achetais ici étaient plutôt insipides ; sauf
peut-être les « navel » juteuses et sucrées. Aussi, tous les soirs nous préparions-nous de grands verres d’orangeade à déguster aux réveils (nous n’étions mariés que depuis un an et
encore le séjour en Algérie nous avait-il volé six mois de vie conjugale !)
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