Acheter ou vendre ? Vous
souhaitez passer des annonces ou simplement les consulter ? Eh bien, j'ai trouvé un site vraiment pratique et utile à tous !
Je vous communique
donc les coordonnées : http://www.leboncoin.fr/
Allez y faire un tour, car il est super bien conçu !
Bonne visite !!!
De l’autre côté de la route se trouve le
jardin où dès le début, aidés des précieux conseils d’un voisin d’en face, ancien client de l’Etude, nous avons pu récolter de bons légumes bio (haricots, pommes de terre, radis, artichauts,
poireaux, carottes, persil, salades) et également des fraises.
Dans le terrain nous jouxtant, un autre voisin mit par la suite un cheval, ou plus précisément une jument. Laquelle ne connaissant pas les limites de propriété, ne se faisait pas faute de
venir nous aider à consommer nos légumes. Excédés par ces intrusions continuelles, nous avions demandé au dit voisin de prendre des mesures pour que cela cesse. Comme rien ne se passait, Claude a
pris les choses en mains, et à tous les 2, nous avons enfoncé des piquets, acheté du grillage et installé la clôture. Ainsi, Bibiche ne nous a plus inquiétés au jardin ! Seulement, il lui
arrivait de se sentir trop souvent seule. Alors, elle franchissait la barrière qui la séparait de la route et venait dans nos bois. Je me suis même trouvée nez à naseaux avec elle, en quittant la
salle à manger, alors que je préparais le repas pour des invités que nous avions ce soir-là. Depuis quelques années, nous avons transformé le jardin en petit verger. Ce n’est pas la faute de
Bibiche, mais plutôt celle des poules et canards sur l’autre berge du ruisseau. A leur tour, ils traversaient et venaient picorer de telle sorte que la terre du jardin s’effritait petit à petit.
Claude a encore dû faire construire un mur pour éviter que tout s’effondre. Que ne ferait-on pas pour éviter des conflits avec ses voisins ?
Les rencontres impromptues à la campagne ne s’arrêtent point ici.
Derrière chez nous, passe l’ancien chemin qui au temps jadis menait à Neuil. Et de l’autre côté, s’étendent des champs et pâturages. Un agriculteur y loge des vaches. Qui n’ont pour toute
limite qu’un fil de plastique bleu. Il leur arrive souvent d’aller voir si l’herbe du voisin est meilleure que la leur. La circulation ne les effraie pas non plus. Et très souvent, il a fallu que
leur propriétaire vienne les chercher un peu partout sur la route. Elles n’ont pas hésité à se promener chez nous et à renverser une ruche dans leur course effrénée. Les abeilles n’étaient pas
contentes et le leur ont fait savoir. A partir de ce jour, aucun bovin n’est revenu nous rendre visite. Merci, les abeilles ! Je ne me sentais, pas plus que Claude, une âme de
toréador.
Derniers Commentaires